(commencée le 5 janvier 2002 )
« Labor omnia vincit improbus »
On trouvera dans cette page ( car cette page n’est qu’un début ), une chronique des travaux qui ont abouti à « l’ANTHOLOGIE », de leur avancement, de l’état d’esprit dans lesquels ils ont été menés et se poursuivent, des difficultés techniques rencontrées et progressivement résolues. Ce sera une sorte de journal. A objectifs également pédagogiques pour ceux qui seraient curieux d’emprunter les chemins originaux que j’ai suivis et que je suis prêts à conseiller pour qu’ils ne perdent pas le temps qu’il m’a fallu pour accéder à une certaine maîtrise technique.
[ **A noter hélas que le journal de la période septembre-décembre 2002, a été perdu au cours d’une restauration. AG
LE JOURNAL
La pagination est maintenant conçue pour mettre au-dessus les chroniques les plus récentes
ANNEE 2003 |
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Chronique
N°
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18 Bis
18
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Dimanche 29 mai 2005
C’est
finalement « non ». En
attendant une vague massive d’introductions nouvelles, [2005-05-29---H-OUI-ET-NON] voici une réaction immédiate.
Mercredi 25 mai 2005Je tarde, je tarde à mettre à jour ! Il y en a de plus en plus et je n’en suis pas pleinement satisfait ! Alors ? En désespoir de cause, j’introduis une « écriture » d’actualité sur le referendum. (Cf.[2005-05-15---H-UNE-EUROPE-A-REVOIR-DE-FOND-EN-COMBLE]) |
17
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Dimanche
20 mars 2005
Accablement.
L’actualité est tellement abondante qu’on aurait envie de la commenter sans
désemparer. On aurait aussi envie d’aller vivre ailleurs, loin d’un pays qui
gaspille, dans l’autosatisfaction des uns, l’alarmisme des autres et les
mensonges et les illusions de presque tous « ceux qui ont le droit de
parler », le meilleur de ses capacités. On
accumule ainsi des commentaires dont il est éprouvant de faire quelque chose,
tant il faut du temps pour la mise en forme et le transfert dans le site
concerné. C’est mauvais. Ainsi plus de soixante documents sont en attente,
incomplet, imparfaits, indignes en un mot.
Il y en des vieux et des récents, des « écritures »
personnelles et des citations commentées. Des projets, de ceci ou de cela. Le
scrupule qui m’arrête tient à la lenteur de mon esprit. Si la conviction qui
s’est formée, et qui est souvent ancienne, n’a guère tendance à évoluer bien
qu’il ne coûte guère de reconnaître que je me suis trompé, je redoute par
dessus tout d’être trahi par son expression inexacte ou impropre, avec la
propension à généraliser lors du premier jet. Il
m’arrive de relire certains de mes textes et je suis satisfait, même si le
discours est incomplet, si la plume ne dit autre chose que ce que j’avais dans la tête, juste ou
non. Ainsi en relisant (Cf.[2002-04-01---H-CONFRONTATIONS-ACTUELLES-ET-PROCHAINES])
j’ai ressenti quelques frustrations sans avoir cependant le sentiment qu’il y
avait un écart entre l’écrit et mes idées. |
16
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Samedi
12 mars 2005
Beaucoup d’éléments ont été accumulés et rapidement commentés mais l’essentiel reste à faire. Les excuses sont à renouveler. Curieux, ce phénomène informatique que je signale à tout hasard aux esprits initiés. J’ai demandé à mon serveur « AMEN » des statistiques plus élaborées. Il les fournit quand on s’abonne à un système dénommés « urchin ». Remarquable. J’en ai prélevé quelques états et en ai même introduit deux dans l’anthologie (ce sont les deux liens ci-dessous concernant 2004). Vérification faite sur Internet : Néant. Pourquoi pas ? Pourquoi ? Peu importe. Le plus étrange est que les fichiers correspondants sur mon ordinateur se sont aussi vidés de toute information comme si ce qu’on y avait mis avait une durée de vie limitée ! Il ne reste plus qu’à faire des « impressions écran» pour les conserver ou demander des explications au serveur. Vraiment curieux. |
15
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Dimanche 29 août 2004 Je
me sens coupable; alors que la consultation (Cf. Statistiques de l’Année 2004 et du mois d’
Août 2004)
du site bat des records de fréquentation, (plus de 25 visites par jour) mon
impotence dactylographique et quelques autres médiocres raisons moins
avouables ont paralysé l’introduction de nouvelles réflexions sur la société,
sans parler de l’aménagement de l’espace qu’il serait plus approprié
d’appeler désormais l’aménagement des impasses dans lesquelles on s’est
fourvoyé avec une autosatisfaction béate en engluant l’ensemble des communes dans un magma
juridique et procédural que nul ne maîtrise plus. La mise au point et
l’introduction sur Internet de la 5ème édition d’urame (www.urame.com ) à la fin août me permettra peut-être de revenir ici avec
des pages nouvelles.
A défaut j’aurais au moins remis cette page d’aplomd. |
14 |
Le mercredi 19 mai 2004Je n’ai
pas tenu parole. Malgré l’accumulation de documents et de commentaires mon
« anthologie » n’a pas évolué en six
mois. Il va falloir sérieusement se réinvestir. |
13 |
Le lundi 20 octobre 2003 La
troisième édition d’urame m’a occupé 2 mois. Le jardin m’a pris des forces
essentielles. Le temps consacré à la méditation écrite a été sacrifié. Et
pourtant que de choses à dire sur tout, dans ce pays qui se complaît ou
semble se complaire dans d’inutiles et stériles conflits de corporatismes
matériels ou tribaux sans qu’aucune autorité en place ne semble, de temps en
temps, capable de trancher. Laisser pourrir au bénéfice de ceux qui disent
n’importe quoi ! Il va
falloir se réinvestir. |
12 |
3 juin 2003 J’ai négligé imprecator au profit du nouveau site utilitaire www.urame.com, mais cela n’explique pas la facétie de mon serveur amen, qui me refusait toute entrée au motif bizarre que je n’avais que 10 Mo (au lieu de 300 !). Pour le moment, j’emmagasine de quoi enrager. |
10 |
Samedi 4 mai 2003 La mécanique
informatique après bien des caprices quelquefois mal explicables, est à peu
près remises sur pied. urame va
certainement concurrencer imprecator et pourtant que de choses à dire sur notre
pauvre France et ses alentours. ( Cf.[0021--VU-LU-ENTENDU] ) Ne nous privons pas du plaisir de le mettre à la portée du premier venu. www.urame.com |
9 |
Samedi 5 avril 2003 La
version Ant 13 est prête à être introduite; enfin ! et après quelles
péripéties ! Mardi 4 mars 2003 Le travail
repart avec une refonte partielle du début de la table analytique. Objectif : une
« NOUVELLE
VERSION »
fin mars. NB. La
macro « gazoline » a été légèrement perfectionnée ; elle
est devenue un outil aux performances inouïes, elle est en vente dans le
site, j’en ai parlé à beaucoup de gens. Aucun écho ! Aucun retour !
Moralité : pour conserver un procédé secret, parlez-en, donnez-le, nul ne s’y intéressera. |
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Mardi 4 mars 2003 Le travail
repart avec une refonte partielle du début de la table analytique. Objectif : une
« NOUVELLE
VERSION »
fin mars. NB. La
macro « gazoline » a été légèrement perfectionnée ; elle
est devenue un outil aux performances inouïes, elle est en vente dans le
site, j’en ai parlé à beaucoup de gens. Aucun écho ! Aucun retour !
Moralité :
pour conserver un procédé secret, parlez-en, donnez-le, nul ne s’y
intéressera. |
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Dimanche 2 mars 2003 Le pire cependant
reste la distraction que favorisent paradoxalement les sauvegardes et les
redondances et ce pire est arrivé fin décembre à l’occasion d’une
restauration de Windows XP. J’avais mis à part le travail de quatre mois
(septembre-décembre)°avant de penser l’introduire par le câble en janvier à
Paris, et par distraction je n’ai pas
replacé au dernier moment le répertoire dans la partie sauvegardée du disque
dur. Le graveur fonctionnait mal, le ZIP s’était cassé en tombant et l’USB
minidrive que j’avais commandé était en rupture de stock. Au moment de
restaurer ce je croyais quelque part à l’abri, était sur le disque dur et
disparut dans le néant. Impossible de procéder aux « NOUVELLES INTRODUCTIONS » faute de
quoi. J’ai donc laissé le site dormir quelques semaines, en tout cas assez
longtemps pour que les codes du logiciel d’introduction deviennent caducs
sans explication explicite. Décourageant. Ce n’est qu’à
la fin février que je décidai à me remettre à mon anthologie, armé de
ténacité et de patience. Je redemandai mes codes au support ; ils
n’avait pas changé et ne marchaient toujours pas et c’est en relisant le
message imprimé du support qu’une phrase me mit la puce à l’oreille. « Si votre
mot de passe est refusé vous pouvez le réinitialiser via votre espace
client... ; » Les connexions
étaient enfin rétablies et recouvrais, au début mars, l’envie de
recommencer ce que j’avais perdu à partir de certains éléments et de
souvenirs.! Jeudi 2 janvier 2003 Il y a de quoi
maudire Microsoft et ses bogues ainsi que sa manie de produire du Windows à
la petite semaine sans se soucier des utilisateurs. La version « millenium »
fonctionnait si mal qu’il fallut adopter XP en mai 2002. C’est alors que tous
les graveurs, lecteurs de CD, et autres périphériques se détraquèrent sans
qu’il soit toujours possible d’en connaître vraiment les raisons. De plus les
graveurs se refusent à reproduire les noms de fichiers comportent plus de 60
caractères. Impossible par conséquent de sauvegarder l’intégrité formelle de
l’anthologie. Autre aberration incompréhensible, et combien de travail
stérile supplémentaire !! |
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Jeudi 2 janvier 2003 Il y a de quoi
maudire Microsoft et ses bogues ainsi que sa manie de produire du Windows à
la petite semaine sans se soucier des utilisateurs. La version « millenium »
fonctionnait si mal qu’il fallut adopter XP en mai 2002. C’est alors que tous
les graveurs, lecteurs de CD, et autres périphériques se détraquèrent sans
qu’il soit toujours possible d’en connaître vraiment les raisons. De plus les
graveurs se refusent à reproduire les noms de fichiers comportent plus de 60
caractères. Impossible par conséquent de sauvegarder l’intégrité formelle de
l’anthologie. Autre aberration incompréhensible, et combien de travail
stérile supplémentaire !! |
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Ce
journal a été interrompu pour les raisons ci-dessus décrites. Dimanche 18 août 2002 Lu dans un article de M. Emmanuel Hoog, PDG de l’INA,
qu’Internet : « 1. il n’y a plus de stockage localisé mais des flux
déterritorialisés. 2. Volatilité. 70% des pages ont une durée de vie inférieure à 4
mois. 3. Sans conversion régulière à un format standard, l’e-contenu sera
illisible dans dix ans. 4. L’immensité. 8 millions de sites recensés. Finalement assez peu.
2% français ! 5. Internet fait converger tous les médias. 6. Internet favorise tous les liens. Le sens se construit dans l’errance, de lien
en lien, de site en balise. 7. Internet voue tout contenu à l’inachèvement. » Excellent résumé ! Tout ceci est vrai et lors de mon analyse initiale, à
l’occasion de la numérisation de mes « écritures », ces
perspectives ne m’avaient pas « intuitivement » échappé. Je
dis « intuitivement », car je n’ai rien écrit à ce sujet et j’en
aurais d’ailleurs bien été incapable. La preuve existe cependant, dans la
conception elle-même de mon site. 1. C’est ce qui m’a marqué le plus en consultant
Internet. Tout passe très vite. Mais heureusement, il y avait aussi des bases
d’informations inaccessibles naguère sans longs efforts. C’est finalement le
stockage accessible qui m’a le plus fasciné et plus égoïstement le stockage
accessible de ce que j’avais écrit. 2. C’est ce qui me surprend aussi. J’apprends maintenant
cette faible durée de vie et je la comprends car bien des pages n’ont pas
d’intérêt tant dans leur forme, pour leur créativité, que leur contenu.
Néanmoins Internet pousse à jeter et quand on a jeté, c’est l’anéantissement,
le néant à moins de sauvegarder, mais comment sauvegarder l’avalanche
d’informations qu’Internet fait
dévaler ? Mon site a été conçu à partir du présupposé inverse et
Internet le permet aussi. 3. Question tragique d’ici 20 ans. On la rencontre déjà
avec les premières disquettes de machines à
écrire. On inventera certainement sous peu des décodeur rétrospectifs
pour lire de vieux supports. Comme les phonographes ! 4. Et « le réseau parle américain ». Regret ou
observation un peu stérile. Dans quelle langue pouvait-il s’exprimer. Mais
les 2% de sites français sont le signe de notre mentalité fermée sur les
autres et de notre enfermement égocentrique dans une proximité poltronne et
égoïste, d’autant plus pernicieuse qu’elle est à la mode. 5. C’est effectivement l’un des émerveillements que
produits l’informatique avec la quasi instantanéité de la satisfaction des
pulsions du moment. 6.
Véritable et centrale question. Le système dispense en effet d’organiser
rigoureusement la pensée. Il permet de livrer des faits et des idées en vrac
et, avec les liens, de laisser aux
consulteurs le soin de reconstituer puis de comprendre le tout, fût-ce en
imprimant ce qui est trop long à décoder immédiatement à l’écran. C’est cette
éventualité que j’avais pressenti et à laquelle je voulais me soustraire.
Mais comment ? En créant d’abord une TABLE ANALYTIQUE englobante et évolutive, dilatable en quelque
sorte, non figée mais avec des constantes… Ensuite en me donnant la faculté
de lier automatiquement
la
suite des documents de toute nature. |
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4 |
Lundi 12 août 2002 Je vais introduire quelques documents nouveaux mais les grandes
synthèses sont vraiment en panne. Toujours l’astreinte du jardin. Le servage ! Si le
soir je suis fatigué physiquement, je ne dors pas plus, je peux presque
indéfiniment travailler sur la machine mais curieusement j’ai du mal à
écrire. Le sommeil redevient un besoin quand je prends le stylo. nature à l’arborescence de la table afin qu’ils se rattachent à un
ensemble pourvu de sens. Cela me paraissait une nécessité. Or, chose curieuse, l’instrument que j’ai
été obligé d’inventer, « gazoline » devevu « crealhyte » (car
la marque « gazoline » existait déjà, Cf.[2002-06-15---C-AIDE]) et que M.
Darnon a fabriqué, ne semblait pas et ne semble toujours pas exister, comme
si la nécessité d’organiser la pensée dispersée dans une infinité de
documents, était secondaire. En tout cas, si les inventeurs de logiciels ne
semblent pas en proposer, c’est que le besoin ne s’exprime pas. 7. Profondément vrai. Tout peut être reconçu, tout peut
être amélioré ou enrichi, la notion de chef d’œuvre, d’œuvre fini, n’existe pas ou plus. J’ai pressenti aussi
cet étrange état et m’en suis prémuni en inventant mon système ( C, contemporain, donc susceptible d’évoluer
et H, historique, immuable, sans que quiconque puisse évidemment en garantir
l’authenticité ). Internet crée une rupture assez radicale avec la façon de
conserver la passé de la pensée. On n’a pas fini d’en parler et quand je
voyais la façon de conserver les archives électroniques dans mon administration,
il y avait de quoi être inquiet d’autant que les archives papiers filaient
souvent à la corbeille. Pourtant « gazoline » permet de faire des merveilles
en se donnant le temps d’un peu réfléchir. QQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQ |
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3 |
Dimanche 21 juillet 2002 En juin, j’ai introduit la version N°12 de l’anthologie,
améliorée dans sa forme et son contenu qu j’ai complété de quelques
documents. Gazoline a réussi à supprimer les doubles images ( merci
à son fabricant qui me fait économiser 50 Mo ). Elle a été encore
perfectionnée avec l’adjonction d’une fonction « IMPRESSIONS au choix DES LIENS CITES DANS UN
DOCUMENT » . J’ai décidé de la mettre en vente pour 50 euros avec «
L’ANNUAIRE » qui est visible sur le site et peut être
chargé. Il y eu malheureusement un incident inexplicable qui a
rendu invisible les images. Il est en train d’être corrigé. Bilan : des
heures passées à substituer des fichiers identiques comportant des extensions
en majuscules, au lieu de minuscules ? J’écris mais garde pour moi. Il y
aurait de beaux mouvements d’humeur
en réaction à l’actualité. |
|
2 |
Vendredi 12 avril 2002 Les documents manuscrits s’accumulent et les réactions à
ce qu’on peut lire ou entendre aussi. Or je n’ai rien introduit de nouveau depuis
février. Je n’ai pas encore vraiment commencé à promouvoir imprecator. J’ai raté la campagne électorale. Pourtant les « marchands de
mensonges et d’illusions » qui nous accablent méritaient de
nombreuses volées de bois verts. Toujours le jardin ! Ce
n’est pourtant pas un moyen de consolation. |
|
1 |
Dimanche
3 mars 2002 La version 11 est sur INTERNET
depuis la mi-février, avec une page d’accueil un peu plus riche. Je n’ai pas
encore commencé la phase de propagande. Pourtant il y a beaucoup de commentaires
à faire sur la période que traverse le pays. Ce n’est pas de la paresse mais
l’astreinte du jardin. Un véritable servage ! |
1.
LE SITE ET SES TECHNIQUES SPECIFIQUES.
Le site imprecator n’utilise que quelques logiciels courants tels
que « Word » pour les textes, ACDSee, Paint, Microsoft Editor et
Corel Photo Paint pour les images, un scanner Canon et ses logiciels, OmniPage
Pro 9.0 et PhotoStudio 2000, FTPexpert pour le tranfert des fichiers sur le
serveur Amen, un petit logiciel gratuit mais génial dénommé
« discomania » qui permet d’éditer en listes les fichiers d’un
répertoire ainsi qu’une macro, dénommée « GAZOLINE » spécialement conçue à ma demande,
par un informaticien astucieux. Cet ensemble d’équipements est à la portée de
quiconque.
C’est en
« GAZOLINE»
toutefois que réside le secret de mon travail. Sans elle, je n’aurais jamais pu
réaliser imprecator dont le
fonctionnement repose sur plusieurs milliers de liens
hypertextes. « GAZOLINE »
en effet convertit automatiquement les fichiers « word » en fichiers
HTML ; elle crée de la même façon des liens entre documents pourvu que
leurs identifiants respectent une norme très simple. Elle produit en outre les
éléments nécessaires à des calculs statistiques. L’ensemble des conversions
dure environ deux heures pour site qui compte actuellement plus d’un millier de
fichiers.
Pour
plus de détails, voir [2002-06-15---C-AIDE]
2.
LA PRESENTATION DES DOCUMENTS
Les documents répondent à une norme de présentation qui, à l’expérience, a prouvé son bien fondé : agrément visuel, lecture à plusieurs niveaux, capacité d’absorption d’éléments nouveaux…Il ne reste donc qu’à mettre l’ensemble des documents introduits au standard de qualité maximale par l’exhaustivité des références ( liens, images, couleurs etc… ), la décoration minimale, les proportions typographiques, la lisibilité et le « poids » des documents…Cette tâche s’accomplit maintenant à temps perdu, peu à peu.
Sur le fond, il manque encore à une centaine de textes, leur introduction « ORIGINE ET DESTINATION », et certaines des introductions actuelles sont sans doute à améliorer.
3.
LES TROIS TYPES D’EVOLUTION DU SITE
Le site imprecator évoluera sur trois fronts.
* les améliorations
techniques.
* l’approfondissement de
certains thèmes ou la création d’autres champs de réflexion
* les réactions à l’actualité.
31. Les améliorations techniques
La principale amélioration concerne le « poids » des documents. Il est étrange que personne n’ait su me dire comment me libérer de la duplication des images induite par le système Microsoft lors de la conversion des fichiers « Word » en fichiers HTML ; cette opération double presque toutes les images que contient un texte « Word ».
J’aimerais également introduire des animations et du son…
Toutefois mon site vaut surtout pour sa substance et ces améliorations, qui sont surtout destinées à me faire plaisir, se feront à un rythme imprévisible .
32. Les « approfondissements »
Entre dans la même préoccupation, l’idée de réaliser des « synthèses » à partir du gisement constitué par le Premier Domaine consacré à l’aménagement et de les mettre dans le commerce ( Cf.[0020--CATALOGUE-ET-BON-DE-COMMANDE] ) .
33. L’actualité.
L’actualité et ses informations devraient continuer à alimenter des réflexions critiques sur l’évolution négative de notre société mal gouvernée. En picorant dans ce qu’elle offre à observer elle maintient l’esprit en état d’alerte et il ne me restera plus qu’à m’astreindre à mettre en œuvre une sorte de routine de réactions.
4.
AVANCEMENT PAR DOMAINE
41. Premier domaine
Son champ évoluera peu car je ne consignerai que ce qui reste à y mettre et n’écrirai que sur les questions que je connais et lorsque j’aurai quelque chose à dire qui ne soit pas fait d’idées reçues ou de propos de perroquets.
43. Troisième domaine
L’essentiel reste à faire. L’Anthologie ne contient que des éléments
disparates et la TABLE
ANALYTIQUE est quasiment entièrement à
réécrire.
44. Quatrième domaine
Il en
va de même que dans le troisième.
Dans
ces deux domaines, ce sera sûrement du plaisir.
En définitive, je suis au milieu du gué et si la technique est enfin dominée et ne me cause plus de tracas, je pourrai routinièrement poursuivre cahin-caha, mon entreprise solitaire ouverte sur la multitude.